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Prizee : Jeux Gratuits et Cadeaux !
 

Lundi 18 avril 2005
 Le Dub est comme beaucoup de mode venue tout droit des USA. En version courte ça donne: Le Dub est un tuning peu accessible à "monsieur tout le monde" puisqu'il se fait sur des bases très haut de gamme. Ainsi les amoureux de Dub prennent des voitures de luxe type Lamborghini, Ferrari, Rolls, etc, et y collent d'énormes jantes bien chères. Cette mode nous vient entre autre des rappeurs US et des joueurs de basketball qui font partie de la NBA. Le but est de mettre les jantes les plus grosses possibles (le 20 pouces c'est les amateurs!), en suivant la tendance du type jantes chromées, sur des voitures très chères à la base! La carrosserie et les différents accessoires ne font pas spécifiquement l'objet d'amélioration ou de transformation.
Bien que le Dub se pratique en général sur de grosses voitures américaines comme sur les SUV, ce style se développe sur tous les types de véhicules dont les imports, les style se mélangent!! Les plus grandes stars de la NBA et du Rap US possèdent plusieurs véhicules à la "Dub lifestyle", ainsi Shaquille O'Neal possède un Cad monté en 26 pouces. Un Hummer H2 a été équipé de jantes en 28 pouces!! Ca laisse rêveur, même pour les plus confirmés...
Lundi 18 avril 2005

 

Certains titres, mystérieux, énigmatiques, requièrent une certaine curiosité de votre part, un intérêt, une poussée réflexive en avant, dans le but de vous plonger dans un récit ou un principe rompant quelque peu avec la plate habitude et aboutissant à une découverte habile et surtout attirante. Ces softs ménagent leur effet, prennent le joueur à contre-pied, et de ce fait demeurent longuement dans son esprit, véhiculant des émotions particulières. Ensuite, demeurent les softs démontrant sans arrières-pensées ni ostentation leur thème et dévoilant leur concept instantanément de façon honnête. Et puis il y a les autres, assez racoleurs, démonstratifs à outrance, et affichant des volontés extrêmement marquées, sans se soucier spécifiquement de l'utilité de l'approche entamée. Et bien SRS fait partie de cette dernière catégorie avec ses amis NFSU 1 et 2, ou encore le récent Rumble Roses. Une sorte de classe particulière, possédant des habitués audacieux comme les deux compères d'EA, mais aussi des individus moins recommandables. Effectivement, et ce dès votre entrée en matière dans l'univers machiste de la dernière production Namco, vous serez assailli d'images quasiment ininterrompues de jeunes femmes, certes jolies, mais cependant présentes dans l'unique but de figurer comme une sorte de promotion, de vitrine inaccessible, de morceaux de viande, tentant d'attirer le joueur masculin friand de corps fins et huilés, dans une négation du statut même de personne. Maquillées avec excès, et effectuant des poses plus que suggestives, celles-ci se font le vecteur d'une vulgarité passablement conséquente. Alors que l'image de la femme se trouve dégradée dans de nombreux domaines extérieurs au jeu vidéo en lui-même, pourquoi transférer cet aspect détestable dans un tel contexte. Sont-elles la condition sine qua non à la mise en forme d'un titre axé sur la course et le tuning ? Prosaïquement, faut-il un soutien-gorge par spoiler ? Et ce constat n'est que le début.


En effet, et dans votre recherche de modes de jeu au sein du menu principal, vous croiserez d'un oeil attentif le mode nommé comme il se doit "Street". Vous conviant le long des pérégrinations d'un pilote pas encore reconnu par ses pairs, et incarné par votre noble personne, vous allez devoir progresser en ces lieux par le biais de la réussite de défis plus ou moins organisés, qui vous rapporteront une certaine somme d'argent, et surtout des points de notoriété. Néanmoins, la route vers la gloire est longue et pavée de mauvaises intentions. Débutant dans un garage peu ragoûtant coincé dans une ruelle sombre, votre première tâche est d'une part de vous persuader que tout va pour le mieux, et d'autre part de partir à la recherche de courses nécessaires à votre entretien. Déambulant dans les rues et avenues d'une ville d'importance, vous découvrirez différents moyens d'interagir avec vos adversaires. Premièrement, d'une manière directe, en croisant une voiture représentée par une flèche verte sur votre carte et en lui faisant des appels de phares pour signaler votre envie de concourir, et deuxièmement par le biais de concours organisés à des endroits stratégiques de la cité, matérialisés par des points de couleurs précis. A noter d'ailleurs une excellente idée, concernant la gestion du plan. Effectivement il vous est possible, une fois ce dernier affiché en plein écran, de sélectionner une destination et de vous y rendre directement, sans avoir pour cela à chercher votre voie sur la petite boussole ridiculement réduite tentant de vous aider à la navigation durant les phases de jeu. Une fois arrivé à destination donc, plusieurs types de défis se montrent à vous. Ceux "officiels" qui ne s'ouvrent qu'une fois atteint un certain nombre de points de respect et une puissance moteur spécifique, et ceux moins probants, ne demandant aucun droit d'entrée, mais sanctionnés comme dans les précédents de pertes d'argent.


 
Beaucoup plus axés sur le gain d'une réputation, ceux-ci vous donnent aussi accès au point d'orgue de la misogynie du soft. Effectivement, il est possible de gagner des filles une fois un certain pallier de reconnaissance atteint. Veules et intéressées, elles ne resteront dans vos bras que si vous parvenez à remporter des courses régulièrement. Dans le cas contraire, soit elles couperont les ponts, soit elles se retireront dans la belle Mitsubishi flambant neuve de votre rival. On touche ici vraiment le fond du mauvais goût, et je m'étonne que personne n'ait réagi à ça. Gagner des femmes est déjà un concept pitoyable, mais en plus travestir un comportement sublime la volonté néfaste d'un parti-pris racoleur sans aucun fondement. Ce n'est pas du second degré, et c'en est désolant. Mis à part ça, et suite à vos compétences de conduite, vous aurez logiquement accès à un plus grand nombre de domaines d'affrontement au fur et à mesure de votre montée dans les sphères de la renommée. Dans le même temps, votre pécule durement empoché vous permettra de modifier votre véhicule de façon technique et esthétique, afin d'en faire une véritable bête mécanique, dans la limite des possibilités disponibles, qui sont malheureusement peu nombreuses. A l'aide de spoilers, de jantes de plus ou moins de pouces, de bas de caisses, de néons, de kit nitro, ou de volants d'embrayage miniaturisés, vous devrez composer pour votre automobile suivant un rapport équilibré entre accélération et vitesse de pointe, si tant est que vous maîtrisiez ces monstres d'acier.


 
Au nombre de 40, les bolides présents disposent tous d'une licence officielle, à la manière également des pièces mécaniques présentes, et oscillent entre des grandes marques comme Mitsubishi, Subaru, Volkswagen, ou encore Mazda. Livrées, si j'ose dire, dans une configuration de "base", il n'appartiendra qu'à vous de les remettre au goût du jour et de les dompter. En effet, si vous débutez par l'obtention d'une véritable antiquité à la tenue de route digne d'une feuille morte par grand vent, les autres véhicules que vous obtiendrez à la suite de vos nombreuses victoires bénéficieront d'une approche toute autre de la route. Plus stables, ces derniers vous fourniront des sensations de conduite détonantes, se détachant, à l'inverse du reste, de celles présentes dans NFS. Souples et répondant à la logique du glissement calculé, la direction donne véritablement tout son potentiel lors des courses de vitesse dans des endroits exigus et anguleux. Une agréable surprise que cette maniabilité dans un flot de composants relativement plats et peu originaux. Effectivement, on ne peut pas dire que le fond du titre soit vraiment riche, et les modes arcade présents, ne renouvelant pas l'expérience ressentie, n'agissent pas du tout comme complément d'intérêt. Au final donc, SRS se complaît quelque peu dans son classicisme et sa carence en immersion ludique, donnant l'impression au joueur de contempler un produit aux idées présentes, mais peu développées. Attendons de voir la sortie française, mais en l'état le titre de Namco s'annonce comme la déception qu'il a déjà été sur GameCube et PC. Un gameplay prenant, mais une passion absente. Dernière précision, le bug qui empêchait de terminer le mode solo sur la version GameCube ne sera pas présent sur Xbox.

Site officiel (en anglais): Street Racing Syndicate

Lundi 18 avril 2005

Synopsis

Brian O'Conner a signé sa plus belle action, mais aussi sa faute la plus grave, en laissant filer le chef du gang de voleurs de voitures qu'il avait mission d'infiltrer. Radié de la police de Los Angeles, ce jeune flic rebelle, fan de vitesse et de rodéos, a gardé intact son honneur mais a gâché une belle carrière. Après deux ans de galère, Brian O'Conner se retrouve à Miami et se voit offrir une ultime chance de se racheter.
Le FBI et les douanes locales surveillent depuis plusieurs mois le puissant homme d'affaires Carter Verone, qu'ils soupçonnent de se livrer à des opérations de blanchiment d'argent. Mais leurs efforts sont restés vains, le seul indice dont ils disposent pour appâter et démasquer l'énigmatique criminel étant sa passion pour les rodéos. Le temps presse, Brian semble être le seul espoir...

 

 

Lundi 18 avril 2005

Au grand soulagement de l’équipe de développement, la production de Juiced arrive enfin à terme. Et pourtant, celle-ci aura connu bien des déboires depuis ses débuts. On pense bien évidemment à la liquidation de feu Acclaim qui est survenue quelques semaines avant la sortie de la première version du jeu. Après plusieurs mois de spéculation, c’est finalement THQqui a décroché le bon billet et comme tout bon éditeur soucieux de la qualité de leur produit, il a été demandé à Juice Games de revoir leur copie de Juiced, jugée bien trop moyenne. Par ailleurs, certains magazines de la presse française avaient eu le temps de fournir un verdict sur cette première version qui n’avait pas vraiment enthousiasmé la profession. Six mois plus tard, THQ a décidé de faire table raz et de repartir sur de bonnes bases. Toutefois, à trop vouloir changer le carrosserie de Juiced, on se demande s’il n’en a pas perdu son âme.

Soyons honnêtes, lorsque l’on évoque le nom de Juiced, n’importe quel joueur normalement aware de l’actualité vidéoludique pense irrémédiablement à un jeu de courses orienté arcade et qui pompe allégrement ses inspirations du côté de Burnout, Need For Speed : Underground et autres Midnight Club. C’est en tout cas la politique prise par Acclaim et Juice Games à l’époque et confirmée par l’un des producteurs que l’on a pu rencontrer à Warrington. Ce dernier nous a d’ailleurs confié qu’il classait Juiced dans la catégorie des Need For Speed : Underground et Midnight Club avec en plus un moteur physique réaliste. Jusque-là tout va bien. Il faudra en fait attraper une manette et quelques tours de piste pour se rendre compte qu’en matière de gameplay, Juiced n’a pratiquement rien à voir avec les deux jeux sus-cités. Et ce sentiment d’avoir affaire à un tout autre jeu pouvait se lire sur le visage de la plupart des journalistes présents. Amusez-vous à adopter une conduite arcade façon NFSU ou Midnight Club et vous finirez la tête dans le volant au premier virage venu. Dans Juiced, il va falloir se la jouer plus finaud. Les changements de direction nécessitent systématiquement d’avoir le pied sur le frein car au moindre contact avec un mur quelconque et votre compteur de vitesse se retrouvera au plus bas. Bien entendu, le frein à main peut permettre d’appréhender un virage plus aisément mais là encore, votre bolide n’aura pas la même attitude que ceux de NFSU par exemple. Certains journalistes se sont même amusés à comparer la conduite de Juiced à celle de Project Gotham . Nous n’irons pas jusque-là mais il paraît clairement maladroit de classer Juiced dans la catégorie des jeux purement arcade. Le jeu est donc un mixe entre simulation et arcade avec tout de même un penchant du côté de la simu. Un peu embêtant pour un jeu ayant pour fond de commerce l’aspect arcade du produit.

 

Si la position de Juiced parmi les jeux de courses semble assez floue, il est une chose sur laquelle on peut être sûr, c’est sa réalisation technique. Du premier coup de volant au franchissement de la ligne d’arrivée, il faudrait vraiment se la jouer fine bouche pour nier la beauté du jeu. Qu’on soit sur PC, Xbox ou PS2, la qualité visuelle de Juiced éblouit à chaque virage. Certes, les circuits manquent singulièrement de charme et les routes bien industrielles sont loin d’être aussi excitantes que les routes ensoleillées de Burnout ou les villes lumineuses de NFSU. Néanmoins, chaque parcelle de route fourmille de détails et il est assez plaisant finalement de rouler parmi ses building gris et sans âme aucune. Dommage en revanche que la bande-son propose des thèmes franchement anodins et loin du rock californien de Burnout ou des grosses vibes de NFSU. D’un point de vue sonore, ce n’est pas Juiced qui va vous donner envie d’augmenter le volume. Même chose pour les replays. D’habitude assez réussi dans les jeux de grosses cylindrées, celui de Juiced est loin, très loin de ce qui se fait en la matière. D’un point de vue contenu, Juiced n’a pas à rougir face à la concurrence. Le jeu affiche pas moins de 53 voitures modélisées avec soin en reprenant des marques connues telles que Fiat, Volkswagen, Honda, Peugeot ou Opel, pour ne citer qu’elles. Malgré leur présence, une gestion des dégâts est intégrée et il sera possible de faire plier la tôle de ces cylindrées. Heureusement, entre chaque course, il sera possible de passer au garage pour réparer les pièces endommagées. Mais pour les acheter, il faudra bien évidemment avoir des sousous dans la popoche. Pour ce faire, il faudra relever des défis et en sortir vainqueur pour glaner de l’argent ici et là et gagner en respect. Indispensable pour évoluer au sein de la ville.

 

Il est assez difficile d’avoir un premier avis sur cette nouvelle version de Juiced tant celle-ci paraît assez déroutante. Alors qu’on s’attendait tous à un jeu de courses bien racé doté d’une conduite arcade qui va avec, on se retrouve avec un jeu qui ne sait pas trop sur quel pied danser. Carrément arcade dans la forme, Juiced lorgne plutôt du côté de la simulation (sans aller trop loin bien entendu dans le genre) dans le fond et s’adresse alors à un public nouveau. Oui mais lequel ?

 

 

Site Officiel: Juiced

Samedi 16 avril 2005

Synopsis

La nuit tombée, Dominic Toretto règne sur les rues de Los Angeles à la tête d'une équipe de fidèles qui partagent son goût du risque, sa passion de la vitesse et son culte des voitures de sport lancées à plus de 250 km/h dans des rodéos urbains d'une rare violence. Ses journées sont consacrées à bricoler et à relooker des modèles haut de gamme, à les rendre toujours plus performants et plus voyants, à organiser des joutes illicites où de nombreux candidats s'affrontent sans merci sous le regard énamouré de leurs groupies. A la suite de plusieurs attaques de camions, la police de L.A. décide d'enquêter sur le milieu des street racers. Brian, un jeune policier, est chargé d'inflitrer la bande de Toretto, qui figure, avec celle de son rival Johnny Tran, au premier rang des suspects.

Jouer à un mini jeu: http://www.spelstek.nl/?cat=1&id=580

 

 

 
 
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